TRIBUNE LIBRE

Votre bulletin d'information «Le Grand-Figeac» ouvre désormais ses colonnes à l'expression des 126 Conseillers communautaires titulaires qui forment l'Assemblée délibérante de notre Collectivité.

Chaque numéro du journal y consacrera deux nouvelles rubriques, une «tribune libre» et une tribune réservée aux «élus minoritaires».

Très peu de Communautés de Communes ont aujourd'hui effectivement mis en place ce droit d'expression au sein de leur bulletin, non pas par méconnaissance de ce principe démocratique évident, mais compte tenu de la difficulté à le mettre en pratique.
La loi reconnaît en effet ce droit d'expression aux élus «minoritaires» dans les Communes de plus de 3 500 habitants pour le bulletin communal. Elle a étendu cette obligation aux Communautés de Communes. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux administratifs l'a élargie à ceux appartenant à la «majorité». À partir de là, un double problème se posait : comment organiser matériellement ce droit compte tenu du nombre de Conseillers communautaires et comment déterminer quels Conseillers pouvaient être considérés comme «majoritaires» et d'autres comme «minoritaires» ?
En effet, les Conseillers communautaires n'étant pas issus d'une élection au suffrage universel direct, mais d'un fléchage sur les listes aux municipales pour les Communes de plus de 1 000 habitants et dans l'ordre du tableau du conseil municipal pour les Communes de moins de 1 000 habitants, la notion de «majorité» ou de «minorité» communautaire n'existe pas a priori. Après plusieurs consultations du Ministère de l'intérieur notamment, le Conseil communautaire a tranché : deux rubriques d'au maximum une page chacune seront réservées dans chaque bulletin. Dans la première chaque conseiller peut donc s'il le souhaite s'exprimer librement, à concurrence de 1 200 signes et de la surface réservée par numéro, la seconde étant affectée aux élus ayant manifesté publiquement leur volonté de se situer de manière permanente dans l'opposition.

M. Alain GOUGET / Saint-Chels

Bienvenue sur la vallée du Célé !

De Camboulit à Cabrerets ce territoire le long de la D41 auquel s'est joint Bagnac est à découvrir.
Une nature généreuse, un patrimoine bâti exceptionnel, une tradition de partage et d'accueil, une qualité de vie et une vie culturelle multiforme, telles sont les richesses de ce territoire que nous vous proposons de partager pour un jour, une semaine, une saison, une vie...
12 communes et autant d'associations se sont regroupées au sein de la route du Célé pour se donner les moyens de faire connaître le travail des bénévoles qui se mobilisent toute l'année pour présenter des animations culturelles de qualité.
Notre site : http://www.larouteducele.fr/ est mis à jour en permanence pour mieux vous informer sur les manifestations, les associations et les villages.
N'hésitez pas à partager avec vos amis via les réseaux sociaux, la convivialité est la principale qualité des habitants de cette vallée magique que l'on nommait il y a déjà plusieurs siècles : VAL PARADIS !

LIBRE EXPRESSION DES ÉLUS MINORITAIRES

Votre bulletin d'information «Le Grand-Figeac» ouvre désormais ses colonnes à l'expression des 126 Conseillers communautaires titulaires qui forment l'Assemblée délibérante de notre Collectivité.

Chaque numéro du journal y consacrera deux nouvelles rubriques, une «tribune libre» et une tribune réservée aux «élus minoritaires».

Très peu de Communautés de Communes ont aujourd'hui effectivement mis en place ce droit d'expression au sein de leur bulletin, non pas par méconnaissance de ce principe démocratique évident, mais compte tenu de la difficulté à le mettre en pratique.
La loi reconnaît en effet ce droit d'expression aux élus «minoritaires» dans les Communes de plus de 3 500 habitants pour le bulletin communal. Elle a étendu cette obligation aux Communautés de Communes. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux administratifs l'a élargie à ceux appartenant à la «majorité». À partir de là, un double problème se posait : comment organiser matériellement ce droit compte tenu du nombre de Conseillers communautaires et comment déterminer quels Conseillers pouvaient être considérés comme «majoritaires» et d'autres comme «minoritaires» ?
En effet, les Conseillers communautaires n'étant pas issus d'une élection au suffrage universel direct, mais d'un fléchage sur les listes aux municipales pour les Communes de plus de 1 000 habitants et dans l'ordre du tableau du conseil municipal pour les Communes de moins de 1 000 habitants, la notion de «majorité» ou de «minorité» communautaire n'existe pas a priori. Après plusieurs consultations du Ministère de l'intérieur notamment, le Conseil communautaire a tranché : deux rubriques d'au maximum une page chacune seront réservées dans chaque bulletin. Dans la première chaque conseiller peut donc s'il le souhaite s'exprimer librement, à concurrence de 1 200 signes et de la surface réservée par numéro, la seconde étant affectée aux élus ayant manifesté publiquement leur volonté de se situer de manière permanente dans l'opposition.

M. Philippe BROUQUI / Figeac

Quel avenir pour notre jeunesse ?

Il faut réorienter les subventions attribuées par le Grand-Figeac vers le sport et la jeunesse ! À l'heure où les fédérations augmentent la pression financière sur les clubs et associations, les collectivités locales doivent soutenir et même orienter l'effort communautaire sur la jeunesse !! Le bénévolat ne suffit plus, quelle que soit l'orientation politique il y a une certitude c'est que le sport et les activités extra scolaires sont des éléments fondamentaux d'insertion, d'intégration, de respect voire même d'éducation de notre jeunesse. Certes les coupes budgétaires de l'État nous étouffent (cf bulletin communautaire précédent) mais il est important de donner à notre jeunesse des raisons de croire en l'avenir en soutenant clairement les structures qui les accompagnent.

Mme Chantal BERGÈS / Figeac

Pourquoi Vivre Figeac a voté contre l'augmentation des impôts locaux

Taxe foncière et taxe d'habitation n'ont plus rien d'anecdotique dans le budget des ménages, dépassant souvent l'impôt sur le revenu. Leur calul repose sur la base locative du bien, revue chaque année selon un coefficient national, à laquelle s'applique un taux voté par les élus locaux. Elles sont très lourdes à Figeac. On peut y payer 10 fois plus que dans un autre lieu du Grand Figeac. Le cumul des deux taxes est en moyenne 4000 euros, quel que soit le revenu.
Alors, quand on augmente l'impôt des ménages "parce qu'il y a longtemps qu'on ne l'a pas fait", et que ce n'est pas une nécessité, il nous paraît normal de voter contre.
On nous accuse de ne penser qu'à Figeac ; c'est faux car si la ville centre dépérit, tout le territoire en pâtit. Figeac a perdu des habitants et le territoire n'en a guère gagné dans un contexte économique favorable. On nous a aussi taxés de démagogie : ceux qui ne peuvent pas accéder à la propriété ou les retraités qui doivent abandonner leur maison du fait de ces charges apprécieront.
Ils l'ont déjà fait à travers les urnes en rejetant un mode de gouvernance que nous ne cessons de dénoncer.

Mme Patricia GONTIER / Figeac

Une collectivité exemplaire ?

Au plus tard au mois de juillet, suite à son élargissement en janvier 2017, le Grand Figeac doit se doter d'un nouveau règlement intérieur. Souhaitons que ce soit l'occasion de montrer la volonté de prendre en compte la demande des citoyens exprimée également par les électeurs locaux lors des derniers scrutins nationaux, demande pour plus de transparence, de démocratie, d'éthique et de parité. Depuis son installation en 2014, l'assemblée communautaire a progressé, en donnant dorénavant, comme la loi l'impose, la parole à tous les élus qui la composent dans ce bulletin comme sur le site internet. Du chemin reste à parcourir en ce qui concerne l'application des textes avec notamment la désignation systématique d'un secrétaire de séance et l'approbation au début de chaque séance du compte-rendu précédent. Mais nous pouvons aller plus loin et être exemplaires en anticipant la réglementation et en prônant la parité dans le bureau, parmi les vice-présidences ainsi qu'au niveau des représentations et des délégations du Grand Figeac, en limitant le cumul des mandats exécutifs, en élaborant une charte éthique signée par l'ensemble des élus communautaires.

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