TRIBUNE LIBRE

Votre bulletin d'information «Le Grand-Figeac» ouvre désormais ses colonnes à l'expression des 126 Conseillers communautaires titulaires qui forment l'Assemblée délibérante de notre Collectivité.

Chaque numéro du journal y consacrera deux nouvelles rubriques, une «tribune libre» et une tribune réservée aux «élus minoritaires».

Très peu de Communautés de Communes ont aujourd'hui effectivement mis en place ce droit d'expression au sein de leur bulletin, non pas par méconnaissance de ce principe démocratique évident, mais compte tenu de la difficulté à le mettre en pratique.
La loi reconnaît en effet ce droit d'expression aux élus «minoritaires» dans les Communes de plus de 3 500 habitants pour le bulletin communal. Elle a étendu cette obligation aux Communautés de Communes. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux administratifs l'a élargie à ceux appartenant à la «majorité». À partir de là, un double problème se posait : comment organiser matériellement ce droit compte tenu du nombre de Conseillers communautaires et comment déterminer quels Conseillers pouvaient être considérés comme «majoritaires» et d'autres comme «minoritaires» ?
En effet, les Conseillers communautaires n'étant pas issus d'une élection au suffrage universel direct, mais d'un fléchage sur les listes aux municipales pour les Communes de plus de 1 000 habitants et dans l'ordre du tableau du conseil municipal pour les Communes de moins de 1 000 habitants, la notion de «majorité» ou de «minorité» communautaire n'existe pas a priori. Après plusieurs consultations du Ministère de l'intérieur notamment, le Conseil communautaire a tranché : deux rubriques d'au maximum une page chacune seront réservées dans chaque bulletin. Dans la première chaque conseiller peut donc s'il le souhaite s'exprimer librement, à concurrence de 1 200 signes et de la surface réservée par numéro, la seconde étant affectée aux élus ayant manifesté publiquement leur volonté de se situer de manière permanente dans l'opposition.

Mme Monique LARROQUE / Figeac

Don du Sang

Prochaine collecte à Figeac, salle Balène, mardi 18 septembre de 10h à 14h, mercredi 19 et jeudi 20 septembre de 14h à 19h. Mobilisez-vous, les malades ont besoin de vous !

Chaque poche récoltée, une vie sauvée !! 10 000 poches par jour en France sont nécessaires pour sauver des vies humaines.

L'Amicale des Donneurs de Sang Bénévoles, en partenariat avec l'EFS (Établissement Français du Sang), vous servira une bonne collation après le don. Venez nombreux accomplir ce geste citoyen !

LIBRE EXPRESSION DES ÉLUS MINORITAIRES

Votre bulletin d'information «Le Grand-Figeac» ouvre désormais ses colonnes à l'expression des 126 Conseillers communautaires titulaires qui forment l'Assemblée délibérante de notre Collectivité.

Chaque numéro du journal y consacrera deux nouvelles rubriques, une «tribune libre» et une tribune réservée aux «élus minoritaires».

Très peu de Communautés de Communes ont aujourd'hui effectivement mis en place ce droit d'expression au sein de leur bulletin, non pas par méconnaissance de ce principe démocratique évident, mais compte tenu de la difficulté à le mettre en pratique.
La loi reconnaît en effet ce droit d'expression aux élus «minoritaires» dans les Communes de plus de 3 500 habitants pour le bulletin communal. Elle a étendu cette obligation aux Communautés de Communes. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux administratifs l'a élargie à ceux appartenant à la «majorité». À partir de là, un double problème se posait : comment organiser matériellement ce droit compte tenu du nombre de Conseillers communautaires et comment déterminer quels Conseillers pouvaient être considérés comme «majoritaires» et d'autres comme «minoritaires» ?
En effet, les Conseillers communautaires n'étant pas issus d'une élection au suffrage universel direct, mais d'un fléchage sur les listes aux municipales pour les Communes de plus de 1 000 habitants et dans l'ordre du tableau du conseil municipal pour les Communes de moins de 1 000 habitants, la notion de «majorité» ou de «minorité» communautaire n'existe pas a priori. Après plusieurs consultations du Ministère de l'intérieur notamment, le Conseil communautaire a tranché : deux rubriques d'au maximum une page chacune seront réservées dans chaque bulletin. Dans la première chaque conseiller peut donc s'il le souhaite s'exprimer librement, à concurrence de 1 200 signes et de la surface réservée par numéro, la seconde étant affectée aux élus ayant manifesté publiquement leur volonté de se situer de manière permanente dans l'opposition.

Mme Patricia GONTIER / Figeac

Et si on mettait la méthanisation au service du territoire

Au niveau écologique, la méthanisation permet d'éliminer la pollution organique en consommant peu d'énergie, en produisant peu de boues et en générant une énergie renouvelable. Au niveau économique, son développement favorise le maintien d'une activité agricole en permettant un complément de revenu pour les agriculteurs. Mais le développement durable ne se limite pas au choix d'une technologie ou d'une autre. Il nous impose de nouvelles façons de penser et d'agir. Les différentes sources énergétiques doivent être utilisées ensemble et à une échelle adaptée aux besoins d'un territoire. Ainsi, pour être vertueuse, une unité de méthanisation doit avoir une taille adaptée au volume local de déchets à traiter, permettre de réinjecter les revenus générés aux habitants, ne pas créer de nouvelles sources de pollution comme celle provoquée par un afflux de camions, respecter le principe de précaution (risques liés au digestat liquide et à l'épandage sur sols karstiques). Le Grand-Figeac est concerné par le développement de la méthanisation dans le Lot et ses élus doivent exiger la prise en compte de l'ensemble de ces considérations pour toutes les unités du département.

M. Philippe BROUQUI / Figeac

Axe de travail

Alors que nous accueillons le congrès national des OMS et OIS, quelles orientations politiques à donner aux sports et associations ?

Alors que le budget GF vient d'être voté, avec la reconduction du même montant qu'en 2017 ; ne voit-on pas les difficultés inhérentes à la pratique et l'organisation d'événements mettant en valeur le dynamisme de notre territoire !! Le bénévolat touche à sa fin, les organisations fédérales tendent toujours vers plus de contraintes. A terme, les clubs les plus influents ne seront pas ceux qui auront le plus de qualités ou de mérite, mais ceux qui auront le plus de moyens pour financer et rémunérer les personnes actives.

Je ne peux me résoudre à cette ineptie. Il faut, à mon sens, produire une prospective à moyen terme sur les besoins et actions dans le sport comme sur tous les autres sujets qui impactent directement notre quotidien !! Dédier le financement communautaire à la formation et préformation ainsi qu'aux événements de mise en valeur du territoire puis réattribuer les subventions compétitions aux municipalités. Dégager des cofinancements via le tourisme ou la culture, etc.

Pour un territoire dynamique et interactif.

Mme Chantal BERGÈS / Figeac

Du mansplaining à la vie de château

Le mainsplaining, de man=homme et explaining=qui explique, désigne la tendance masculine à expliquer aux femmes avec condescendance ce qu'elles savent déjà. Ce que les québécois traduisent par pénispliquer, R.Solnit en parle dans son livre Ces hommes qui m'expliquent la vie.

Nous, femmes élues, nous le vivons au quotidien, surtout lors des discussions sur le budget. On nous assène des évidences comme « un budget doit être équilibré », « le CIF vous ne pouvez comprendre, il faut y croire » sans parler de la fameuse « strate » qui sert à tout expliquer.

Mais nous ne désarmons pas ! Nous disons que la méthode adoptée pour l'élaboration du budget n'est pas la bonne : mieux vaudrait considérer notre capacité financière et en fonction de cela, faire des choix, hiérarchiser les dépenses. Cela éviterait de faire subir aux ménages et aux entreprises une augmentation des taxes, et de dépasser les taux de croissance maximum qui nous ont été conseillés.

Si l'on considère que le budget présenté ne tient pas compte de l'achat du château du Viguier, on a le droit d'être inquiet.

Ne va-t-on pas vivre au-dessus de nos moyens ? Ou plutôt vivre au-dessus des moyens des habitants du territoire ?

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