TRIBUNE LIBRE

Votre bulletin d'information «Le Grand-Figeac» ouvre désormais ses colonnes à l'expression des 126 Conseillers communautaires titulaires qui forment l'Assemblée délibérante de notre Collectivité.

Chaque numéro du journal y consacrera deux nouvelles rubriques, une «tribune libre» et une tribune réservée aux «élus minoritaires».

Très peu de Communautés de Communes ont aujourd'hui effectivement mis en place ce droit d'expression au sein de leur bulletin, non pas par méconnaissance de ce principe démocratique évident, mais compte tenu de la difficulté à le mettre en pratique.
La loi reconnaît en effet ce droit d'expression aux élus «minoritaires» dans les Communes de plus de 3 500 habitants pour le bulletin communal. Elle a étendu cette obligation aux Communautés de Communes. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux administratifs l'a élargie à ceux appartenant à la «majorité». À partir de là, un double problème se posait : comment organiser matériellement ce droit compte tenu du nombre de Conseillers communautaires et comment déterminer quels Conseillers pouvaient être considérés comme «majoritaires» et d'autres comme «minoritaires» ?
En effet, les Conseillers communautaires n'étant pas issus d'une élection au suffrage universel direct, mais d'un fléchage sur les listes aux municipales pour les Communes de plus de 1 000 habitants et dans l'ordre du tableau du conseil municipal pour les Communes de moins de 1 000 habitants, la notion de «majorité» ou de «minorité» communautaire n'existe pas a priori. Après plusieurs consultations du Ministère de l'intérieur notamment, le Conseil communautaire a tranché : deux rubriques d'au maximum une page chacune seront réservées dans chaque bulletin. Dans la première chaque conseiller peut donc s'il le souhaite s'exprimer librement, à concurrence de 1 200 signes et de la surface réservée par numéro, la seconde étant affectée aux élus ayant manifesté publiquement leur volonté de se situer de manière permanente dans l'opposition.

M. Jean-Paul ELIE / Saint-Jean-de-Laur

La vitalité des petits villages

En août dernier, la Commune de Saint-Jean-de-Laur a eu la projection du film « La Vache ».
Pour notre village c'était une première.
L'activité proposée avant le film - apéro dinatoire autour de la pétanque, a remporté un vif succès, plus de 100 participants.
Le film a pu être projeté en plein air... le temps était frais mais beau.
Le technicien a été super. Plus de 200 personnes ont assisté à ce film.
Encore merci d'organiser ce genre d'activité, cela fait vivre nos petits villages.

LIBRE EXPRESSION DES ÉLUS MINORITAIRES

Votre bulletin d'information «Le Grand-Figeac» ouvre désormais ses colonnes à l'expression des 126 Conseillers communautaires titulaires qui forment l'Assemblée délibérante de notre Collectivité.

Chaque numéro du journal y consacrera deux nouvelles rubriques, une «tribune libre» et une tribune réservée aux «élus minoritaires».

Très peu de Communautés de Communes ont aujourd'hui effectivement mis en place ce droit d'expression au sein de leur bulletin, non pas par méconnaissance de ce principe démocratique évident, mais compte tenu de la difficulté à le mettre en pratique.
La loi reconnaît en effet ce droit d'expression aux élus «minoritaires» dans les Communes de plus de 3 500 habitants pour le bulletin communal. Elle a étendu cette obligation aux Communautés de Communes. Par ailleurs, la jurisprudence des tribunaux administratifs l'a élargie à ceux appartenant à la «majorité». À partir de là, un double problème se posait : comment organiser matériellement ce droit compte tenu du nombre de Conseillers communautaires et comment déterminer quels Conseillers pouvaient être considérés comme «majoritaires» et d'autres comme «minoritaires» ?
En effet, les Conseillers communautaires n'étant pas issus d'une élection au suffrage universel direct, mais d'un fléchage sur les listes aux municipales pour les Communes de plus de 1 000 habitants et dans l'ordre du tableau du conseil municipal pour les Communes de moins de 1 000 habitants, la notion de «majorité» ou de «minorité» communautaire n'existe pas a priori. Après plusieurs consultations du Ministère de l'intérieur notamment, le Conseil communautaire a tranché : deux rubriques d'au maximum une page chacune seront réservées dans chaque bulletin. Dans la première chaque conseiller peut donc s'il le souhaite s'exprimer librement, à concurrence de 1 200 signes et de la surface réservée par numéro, la seconde étant affectée aux élus ayant manifesté publiquement leur volonté de se situer de manière permanente dans l'opposition.

M. Philippe BROUQUI / Figeac

Quels enseignements tirer des dernières élections ?

Je me pose des questions quant à la façon dont nos élus analysent les résultats des élections présidentielles et législatives ! Les Français ont massivement exprimé leur envie de changement et de moralisation de nos représentants ! Nous avons assisté aux plus grands « retournements de veste » de tous les temps !! Où est le courage politique ! Aussi il me paraît important de recentrer le débat sur l'analyse de ces résultats : les décisions unilatérales et le manque de concertation des responsables, cela quelle que soit la taille de la commune, sont des méthodes d'un autre temps que nos citoyens refusent ! En découlent des démissions d'élus, le « re-vote » de certains représentants, l'orientation des politiques sans concertations. Je reste persuadé qu'une autre méthode plus citoyenne, plus proche des gens et de leurs représentants est possible. Elle doit s'exercer par le dialogue, la concertation et le respect des valeurs humaines.

Mme Chantal BERGÈS / Figeac

Une collectivité locale doit-elle se substituer aux initiatives privées ?

Cette question, nous l'avons déjà posée lors de la prise de compétence voirie par le Grand-Figeac. Nous avons manifesté notre crainte de voir des marchés échapper aux entreprises locales ou aux agriculteurs dont certains travaux d'élagage ou autre constituaient un complément de revenus non négligeable. On nous a assuré alors qu'il n'en serait rien. Il faut qu'une évaluation soit faite à ce sujet.
Nous la reposons aujourd'hui au sujet de la préemption du Viguier du Roy. La collectivité doit-elle préempter un bâtiment qu'un particulier est prêt à racheter, à rénover, à destiner à des gîtes de luxe ? Qui peut nous assurer que le gestionnaire choisi saura rentabiliser un hôtel qui a enregistré en moyenne près de 300 000 euros de déficit d'exploitation par an, de manière très régulière et avec 2 propriétaires différents ? Sinon, le Grand-Figeac aura sur les bras un ensemble immobilier onéreux dans son entretien sans réel projet... et les impôts sur le territoire continueront à grimper.
Espérons qu'au moment de la parution de ce bulletin, la raison l'aura emporté et que cette préemption aura été abandonnée !

Mme Patricia GONTIER / Figeac

Etre élu(e)(s) minoritaire au sein du Grand Figeac

Un an après avoir obtenu la possibilité de nous exprimer dans ce bulletin, revenons sur ce que signifie être élu(e) d'opposition au sein du Grand-Figeac.
C'est être force de proposition pour contraindre au débat et à la transparence sur la gestion des dossiers. C'est œuvrer pour faire évoluer les politiques locales dans un sens qui soit favorable aux populations et à l'évolution du monde qui nous entoure : prise en compte des problématiques de santé, du commerce local, de l'Economie Sociale et Solidaire, de l'environnement. C'est faire preuve de vigilance sur l'utilisation de la fiscalité.
Cela a un coût. Nous ne percevons aucune indemnité, effectuons de nombreux déplacements que nous auto-finançons et passons beaucoup de temps à travailler les dossiers et à rencontrer les citoyens. Notre investissement personnel en temps, en matériel, parfois aux dépens de notre vie personnelle et/ou professionnelle est à la hauteur de notre désir de changement pour les citoyens du Grand Figeac.
Pour nous accompagner dans notre travail au Grand-Figeac consultez notre site www.vivrefigeac.fr et partagez avec nous vos avis et réflexions : vivrefigeac@vivrefigeac.fr

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